Une année bien remplie pour nos expositions.


Le magasin photo de Nice, Panajou Riviera, a accueilli ma série « Eclats de Burano » tout au long du mois de mars et la série « Stigmates » de Mo au mois de décembre.
Après avoir passé le cap de la sélection, nous avons été présents dans les Festivals de Mouans Sartoux en avril avec deux séries nouvelles « Stigmates » pour Mo et « Salut l’artiste » pour moi.
PhotoBiot, festival consacré à la photo de rue en novembre, nous a permis d’exposer deux séries inédites : respectivement « Berlin se souvient » et « Avignon, scène à ciel ouvert ».
Sans oublier nos participations aux expositions de nos clubs photo : Regards sur Cagnes au Cros de Cagnes en mai, dans le cadre des festivals de Mouans Sartoux et de Biot, enfin au restaurant Panasia de Cap 3000 à Saint-Laurent du Var d’octobre 2025 à janvier 2026.
Maintenant la cave est pleine, nous ne savons plus où ranger nos tirages !

Salut l’artiste

Une photo de la série « Salut l’Artiste »

À travers cette série de dix portraits, le lecteur est invité à découvrir une galerie de personnages incarnés par un seul et même modèle. Tel un caméléon, il devient acteur, interprète, métamorphe. Chaque portrait est une scène, chaque expression, un rôle. Le modèle ne se contente pas d’être représenté : il devient créateur, sculpteur de son image, artiste de ses métamorphoses.

Ces visages multiples questionnent l’identité, l’apparence, le jeu et la vérité. Qui sommes-nous derrière le regard des autres, et que choisissons-nous de montrer ?

L’exposition est une invitation à observer, à deviner et à ressentir. Elle brouille les frontières entre modèle et auteur, entre réel et fictionnel. En dix portraits, une même personne nous raconte dix histoires, ouvre dix mondes, et nous confronte à notre propre pluralité.

Modèle : Jean-Paul Deschamps Tirages : Jean-Marc Pharisien

Stigmates

Laissons la parole à Mo…


 » En m’inspirant du travail de Jacques Villeglé, peintre plasticien, j’ai observé l’art éphémère créé sur les murs et le mobilier urbain, par les affiches dégradées par le temps. Le temps qui passe et qui laisse émerger du chaos urbain les beautés cachées dans les épaisseurs de papier déchiré par des mains anonymes. »

Photo de Mo de sa série « Stigmates »

Avignon, scène à ciel ouvert

Souhaitant montrer l’animation des rues la ville, des photos prises lors de festivals d’Avignon des années passées m’ont semblé intéressantes à réunir dans une exposition d’une dizaine de vues baptisée « Avignon, scène à ciel ouvert ».

Lisons le cartel de l’exposition…

En juillet, Avignon se réinvente. Ses ruelles deviennent coulisses, ses places des scènes éphémères. Partout, des voix éclatent, des rires s’élèvent, des musiques nous appellent, des silences suspendent le temps. Le théâtre déborde des murs, prend la rue, habille pierres et passants. Costumes flamboyants, regards habités, gestes offerts au vent chaud. Chaque instant, une invitation à s’arrêter, à regarder, à écouter, chaque rencontre, une ouverture. Ces photographies capturent l’effervescence, la fatigue, la ferveur, la beauté brute de l’art vivant en Avignon. Chaque année, une ville en transe où la frontière entre la vie et la scène s’efface sous nos pas.

Avignon, une scène à ciel ouvert

Berlin se souvient

Dans le Musée à ciel ouvert de la Bernauer Strasse, des vestiges du Mur

Pour PhotoBiot, Mo a voulu raconter en 10 images le Mur de Berlin.

Berlin, ville marquée par l’histoire, garde en elle les cicatrices d’un passé douloureux. Le 13 août1961, à minuit, en une nuit, le Mur a séparé, non seulement une ville, mais aussi des familles, des amis et deux visions du monde.
Aujourd’hui, Berlin se souvient. À travers des vestiges conservés, des musées, des mémoriaux comme celui de la Bernauer Strasse, la ville rend hommage à ceux gui ont souffert, résisté ou même perdu la vie en quête de liberlé. Les graffitis du mur devenu galerie d’art à ciel ouvert – l’East Side Gallery – témoignent de cette mémoire vivante, collective et engagée.
Se souvenir, c’est transmettre oux générations futures l’importance de la liberté, de la solidarité et de la paix. Ce n’est pas gu’un regard vers le passé, c’est aussi un appel à construire un futur sans murs.

Des photos exposées avec nos clubs

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J’y répondrai avec plaisir.

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